la pensée vraiment indépendante


 ... de celle dictée par radio Élysée et radio Matignon.

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Eviter 300 000 morts en Afrique grâce à la circoncision ? [Société | Santé]

 (7/16/2006)
Que voilà une idée ! Tous les grands penseurs et les décideurs que notre cher état nous impose en recrutant sur la tiédeur de la pensée et l'élasticité de l'échine, ne peuvent apparemment que produire des moitiés de pensées, ou ... des moitiés de solution.

En effet, et si notre bon missionnaire chirurgien se trompait d'une dizaine de centimètres, on réglerait définitivement le problème du sida.

Et pas que celui-là, d'ailleurs !
Songez à ces milliards de malheureux bébés qui échapperaient alors aux médiatiques famines, aux spectaculaires épidémies, à cette tragique obligation de l'émigration , quand il ne s'agit pas de simples massacres ou autre mal traitements issus de leur admirable tradition, heureusement strictement orale !

Car, ami passager, que penses-tu de celui qui néglige la raison originelle de sa fornication pour la réduire à l'orgasme, méprisant royalement le corollaire majeur, l'enfantement.
Oui mais, ces individus, parfaitement indifférents à ce qui fait des hommes un peuple digne, obsédés par leur inassouvissable plaisir, indifférent à la moindre projection (...?) collective, ne se verraient-ils pas alors privés du seul intérêt qu'ils ressentent pour ces petits ?

Oui ce massif argument médiatique qui réunit dans une citoyenne compassion la bourgeoise frustrée et l'humaniste du café du commerce.

Et ces derniers alors, ne seraient-ils pas privés du prétexte de l'aide humanitaire, humaniste même, privés de leur noble contribution à ces peuples martyrs ?

Et nos nobles bourgeoises, elles, ne seraient-elles pas privées des bienfaits de ces rites anciens qui, pour leur plus grand plaisir, débordent franchement de la tradition orale ?

Ne seraient elles pas privées de la joie de l'ethnologue qui découvre des particularités anatomiques dont elles ne pouvaient imaginer l'ampleur, ayant jusqu'alors limité leurs explorations à l'univers des modestes attributs des copains de leurs maris, ceux dont je parle au début de cet article, apparemment affligés d'un bien triste mimétisme.

Et la science elle, ne serait-elle pas privée par la disparition de cette généreuse contribution citoyenne collective, celle qui finance aussi généreusement les quelques dévoués privilégiés qui acceptent de faire don de leur temps (et de leur corps) à la science, sans compter ?

Alors oui, il est bien raisonnable de se poser la question.
Celle de l'intérêt premier, en toute conscience.


Spir rédaction